Qui sommes-nous ?

Bonjour,

Nous sommes étudiants en Master II "Commerce et Management des Affaires Internationales" à l'USTL de Lille I pour l'année universitaire 2006-2007.

Dans le cadre de notre formation, nous devons développer une problématique autour d'un thème nous interessant et ce en utilisant  les outils enseignés par notre professeur en Veille et Intelligence Compétitive à savoir Mr Jean-Paul Pinte qui est enseignant-chercheur dans le domaine mais également expert en environnements numériques de travail.

(http://veillepedagogique.blog.lemonde.fr/)

Notre blog intitulé Dés à coudre sera "le tissage" de notre reflexion autour de la question suivante: "Quel avenir pour le  secteur textile français face à une mondialisation rude dominé notamment  par le dragon chinois?"

 Au fil des articles que nous allons vous proposer, nous apporterons des explications ainsi que des analyses qui tenteront d'éclairer tout lecteur et de répondre à notre problématique de base.

Bonne lecture à tous!

Caotare, Maya et Shqiprim.

 
Mardi 30 janvier 2007

Ce rapport nous apprend que les distributeurs et les groupes d'habillement s'approvisionnent toujours, plus, en Asie et devraient multiplier les collections pour se rapprocher des besoins des consommateurs.

Environ 75 % des achats de vêtements par les distributeurs et groupe d'habillement européens se font en dehors l'Union européenne et l'Asie représente 64 % des importations, la Chine 36 % à elle seule, selon cette étude réalisée pour le salon Tissu premier qui se tient à Lille mercredi 31 janvier et jeudi 1 février 2007. ( Cf rubrique Salons professionnels)

Plus qu'un "nouveau choc" constaté lors du démantèlement des quotas au 1er janvier 2005, le "glissement vers l'Asie" devrait se poursuivre en 2008, estime Evelyne Chaballier, directrice des études économiques et prospectives de l'IFM (Institut Français de la Mode) et co-auteure de l'étude.

Pour les marques et distributeurs français, la part des approvisionnements en France a été de 10 % en 2006, de 16 % pour les approvisionnements dans les autres pays européens, de 10 % au Maghreb et de 28 % en Chine.

"On est sur une frénésie de renouvellement de l'offre pour amener le consommateur à acheter toujours davantage", relève par ailleurs Christel Carlotti, co-auteure de l'étude.

De quatre collections et demi par an en 2007, les marques et distributeurs prévoient de passer à sept collections par an, en privilégiant l'approvisionnement à court terme (commandes quelques semaines avant la mise en vente) et moyen terme (cinq mois) pour pouvoir répondre plus rapidement aux besoins des consommateurs.

Souce: www.fashionmag.fr

Mardi 30 janvier 2007

Le 24 janvier dernier, quelque 300 salariés de Dim, d'Arena et de Well, venus d'Autun (Saône et Loire), de Château-Chinon (Nièvre), de Libourne (Gironde) et du Vigan (Gard) ont manifesté mercredi 24 janvier près de l'Assemblée nationale pour protester contre les délocalisations dans la lingerie.

"Cet après-midi, je vais interpeller le gouvernement sur le problème du textile et en particulier exiger qu'il prenne des mesures car ce sont des licenciements boursiers et non des licenciements économiques", a déclaré M. Gremetz à l'AFP. "Le gouvernement doit prendre ses responsabilités vis-à-vis de ces entreprises qui jettent les salariés dans la rue", a-t-il ajouté.

"Les patrons sont aujourd'hui des financiers dont la démarche est de vouloir des bénéfices rapidement, quand il n'y a pas de bénéfices, on coupe la branche la moins juteuse", a renchéri Martine Roy, responsable fédérale CFDT de l'industrie de la lingerie.

Les manifestants de Well ont publié un calendrier de photos couleurs sur lequel des salariés-hommes posent habillés de pièces de lingerie féminine, bas, jarretelles, nuisettes, pour dénoncer la suppression de 300 des 438 emplois du Vigan, à la suite de la décision de la direction de délocaliser une grande partie de la production en Asie et en Italie.

Lundi 15 janvier 2007

Alors que le site Sublistatic à Hénin-Beaumont ferme officiellement aujourd'hui, les salariés maintiennent leur chantage à la pollution. Les 223 licenciés, qui occupent l'usine d'impression de textile depuis cinq jours, reçoivent ce matin la visite du préfet du Pas-de-Calais et d'élus locaux. François Ratajczak, ancien cariste entouré de cuves d'encre et de produits toxiques, prévient : « Si on s'aperçoit qu'on nous mène en bateau, on ouvre les vannes. »

Au programme, une table ronde pour évoquer le possible rachat du site par les salariés (sous la forme d'une société coopérative ouvrière de production). « C'est la énième hypothèse de reprise que l'on étudie, déplore Philippe Fremaux, secrétaire Unsa du comité d'entreprise. Et à chaque fois, elles n'aboutissent pas. Alors ça devient dur d'être optimiste. » D'autant que Sublistatic, plusieurs fois échangé entre des fonds d'investissement, doit effacer une dette de près de 30 millions d'euros.

Source : http://www.20minutes.fr/articles/2007/01/15/20070115-Lille-L-avenir-de-l-usine-Sublistatic-ne-tient-plus-qu-a-un-fil.php

Sublistatic, basé à Hénin-Beaumont (Nord) était le leader mondial du papier transfert pour la mode et la décoration. L'usine ferme aujourd'hui, le 15 janvier 2007 après plus de 40 ans d'existence. Insatisfaits des indemnités promises, les salariés menancent de déverser des produits chimiques sur le site s'ils n'obtiennent pas de meilleures conditions de départ. La possibilité d'une reprise de l'entreprise par les salariés eux-mêmes avait été évoquée et ils ont rencontré le préfet à ce sujet vendredi dernier mais les résultats ne sont pas encore connus.

 Plus d'informations sur le site de l'entreprise : http://www.sublistatic.com

Dimanche 14 janvier 2007

  Pour tout connaître sur la réglementation dans le secteur du textile habillement à l'échelle européenne, rendez vous sur le site de la commission européenne et plus précisément sur le lien suivant: http://ec.europa.eu/trade/issues/sectoral/industry/textile/index_en.htm.

En effet, vous trouverez toutes les décisions prises aussi bien au sein de l'Union Européenne qu'au sein de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Samedi 13 janvier 2007

Les textiles techniques en France représentent:

  • Consommation: 2,5 milliards d'euros.
  • Croissance: +4%/ an.
  • Principaux marchés visés: Industrie, Transport, Sports et Loisir, Médical, Aménagement de la maison.

Ce domaine d'activité connaît une croissance en plein essor car il fait appel à de l'innovation avec des programmes de recherche et développement mais également de la créativité. On comprend facilement que les textiles techniques demandent des investissements supérieurs à de simples activités de confection textile.

C'est sur ce créneau que l'industrie textile française mise car elle prédomine sur la concurrence asiatique avec des avancées technologiques qui lui confère un avantage concurrentiel. D'ailleurs, en France les textiles techniques font l'objet de programmes gouvernementaux avec la mise en place de pôle de compétitivité tel que Up Tex ou encore le laboratoire des non-tissés à Tourcoing en région Nord Pas de Calais.

D'ailleurs, le 10 et 11 janvier 2007 ( se référer tableau des salons du mois de janvier), Clubtex organisait la deuxième convention sur les textiles techniques Futex que le ministre François Loos a parrainé.

Les deux régions françaises les plus dynamiques en matière d'industrie textile habillement restent le Rhônes-Alpes suivi du Nord Pas de Calais. C'est pourquoi on y trouve des laboratoires et organisations impliqués directement dans des programmes de recherche et de débouchés textiles.

Citons l'Institut Français du Textile Habillement (IFTH) dont le rôle est essentiel en matière de normalisation: cette organisation participe à l'échelle nationale, européenne et mondiale au comité de normalisation. Cette participation aux standards internationaux est cruciale pour sensibiliser le tissu industriel français et le préparer à intégrer de nouvelles règles en matière de sécurité surtout quand ce sont des textiles techniques couramment utilisés pour lutter contre la propagation du feu ou encore pour le domaine médical qui reste très exigent concernant les caractéristiques d'un produit donné.

Face à un écoulement massif d'articles asiatiques notamment dans l'habillement, les entreprises françaises se placent sur  des niches de marché encore nouvelles qui font appel à un savoir faire et à des technologies performantes: intégration des nano technologies dans les tissus de demain ou encore des procédés chimiques de haute technicité...

Se distinguer du concurrent asiatique passe soit par un savoir faire de qualité reconnue mondialement ou soit en acquérant un avantage concurrentiel en maîtrisant les technologies porteuses d'avenir...

Lire l'article paru dans Le Monde le 2/01/2007 sur les textiles techniques de l'avenir, en effet on nous parle de textile reflétant l'environnement pour être invisible...Très instructif! http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-851162,0.html?xtor=RSS-3234 

 

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